Intervenants présents : Stéphane
BARRET,(AMAC), Mme GASTON (RSI), Francesco LIO (ADECRA), M. LEJOLIFF
(CMAV), M. BOUCHARD (DCA-PACA).
Intervenant absent : M.HOMBERT (CAPEB),
Invités : M.SERRA (CG), M. DI FRANCESCO (Crédit
Agricole de Roquebrune), M. JANVIER(Tribunal de commerce), M. LAHONDES
(Elu de la commune du MUY).
M. BOUCHARD (DCA-PACA) remercie les deux associations,
ADECRA, représenté par M. LIO Francesco et l’AMAC
représenté par Mme RASSER Chantal, pour avoir organisé
cette conférence. Il honore et remercie les principaux intervenants
et les invités cités plus haut.
Stéphane BARRET remercie les adhérents et non adhérents,
le Principal du collège M. MAILLOT de nous accueillir, et voit
par ce nouveau partenariat une ouverture sur l’avenir avec les
élèves du collège. Il insiste sur l'utilité
de visiter le site internet, car certaines personnes présentes
ont eu écho de la conférence grâce à celui-ci.
M. LIO remercie l’AMAC d’avoir accepté de s’associer
avec l’ADECRA pour mettre en place cette conférence.
M. LAHONDES qui représente Mme Le Maire du MUY, excuse son absence
et rappelle le travail prévu sur le développement économique
du MUY avec l’AMAC.
Le débat commence avec M. LEJOLIFF qui explique que la crise,
en général, à deux sources :
1) EXTERNE à l’entreprise : bourse, investissements bancaire,
catastrophe naturelle, où il est possible d’obtenir une
aide.
2) INTERNE à l’entreprise : prêt bancaire, dettes,
investissements importants. Des causes que le chef d’entreprise
pourrait anticiper.
Il nous explique qu’en période de crise, les marchés
publics ont plus de réponses et l’état paye rapidement.
En cas de doute sur toutes situations confondues, il ne faut pas hésiter
à le solliciter par téléphone, car ayant en sa
possession des N° directs des différents organismes, il a
une large manœuvre pour rendre service aux entreprises et trouver
des solutions pour chacune d’elles.
Mme GASTON, responsable de l’antenne de Toulon, explique qu’en
ayant 3000 appels téléphoniques par jour, les employés
du RSI ont du mal à satisfaire les demandes. Elle précise
que sans attendre les rejets de la banque, il est possible de recalculer
le montant des cotisations en faisant une estimation des revenus, et
obtenir des délais de paiement ou même pour des cas exceptionnels
comme la conjoncture économique, la maladie, avoir une aide du
fond d’action social. En ce qui concerne l’URSSAF, il faut
être absolument à jour, sinon c’est une faute pénale,
et à tout moment le chef d’entreprise peut demander un
nouveau calcul de ses cotisations sociales.
Mme GASTON nous cite les dates des permanences (elle assure la permanence
à La Valette du Var) :
• 2ème Mercredi du mois à Draguignan.
• 3ème Mercredi du mois à St Raphaël.
• 4ème Mercredi du mois à Brignole.
• 3ème Lundi du mois à Hyères.
M. JANVIER nous explique qu’il n’y a pas de tribunal répressif
au service des commerçants. Il existe : un contentieux, les chambres
de conseil, et une audience de prévention.
Les médiateurs de crédit accompagnent les entreprises
qui pensent que les banques ne les aident pas. On peut demander une
rencontre avec le médiateur de la banque, si la banque refuse,
elle est en faute.
Le SIAGI est un organisme qui se porte caution quand l’entreprise
est en difficulté de trésorerie ou autre difficulté
financière.
Le COCHEF est une réunion de commission des chefs de services
financiers qui trouve des solutions immédiates pour régulariser
les dettes. Un formulaire de 3 pages à remplir avec son expert
comptable.
M. LAHONDES, explique que la société souffre de blocage,
qu’il faut réformer les mentalités et surtout être
au service et à l’écoute du client.
En conclusion, l’idée unanime de tous les intervenants
est que dans un contexte économique qui reste compliqué,
le dialogue est essentiel avec sa banque, son comptable, les organismes
sociaux, et les fournisseurs.
Enfin, pour éviter les problèmes, le mot d’ordre
de la soirée a été : ANTICIPER.